Fremantle
A 11h30, j’étais prête pour partir explorer la petite ville de Fremantle, à quelques kilomètres au sud de Perth, quand Gilles, un français, me dit que si je l’attends, il vient avec. Bon, si je peux squatter son ordi pour mettre des photos sur mon blog en attendant qu’il fasse sa sieste, marché conclu. Finalement, à 13h30, on se met en route. Comme je suis fauchée, on essaie de faire du stop... C’est ça la vie des pauvres ! ;p
On trouve un premier mec, qui nous emmène...300 mètres plus loin. En effet, il devait s’arrêter au pub. Bon, ben...on est 300 mètres plus près de notre destination... ! D’un côté, c’est pas plus mal que ce ne soit pas lui qui nous y emmène, parce que vu le niveau d’alcool qu’il doit avoir déjà ingurgité, je ne suis pas sûre qu’on y serait arrivés en un seul morceau. Bref, au pub, on demande un carton d’emballage de bière, et on fait une pancarte... d’un côté « Freo », de l’autre...Paris. Si personne ne veut nous emmener à Freo, et ben tant pis, on retourne chez nous !
Finalement, on attend à peine 5 minutes sur le bord de la route, un gars s’arrête et nous dépose en plein centre-ville, comme quoi, pourquoi se runier à payer le bus ? ;p
Et là je ne sais pas si c’est la chaleur, où le fait qu’on soit tous les deux tarés et que donc on se soit confortés dans notre folie, mais c’était l’après midi grand n’importe quoi. Ca commence par un petit tour du marché en caddie, à proposer aux gens de les emmener à Paris...
Finalement, après de nombreux arrêts dans divers bars, et chez un pote de Gilles, on finit par arriver à la plage. Ouais bah, partis à 13h30, arrivés à la plage pour le coucher de soleil, c’est pas si mal j’ai envie de dire. Ca fait juste 5h pour faire 20 kilomètres quoi, si on relativise. Tiens alors pour la petite histoire, le pote de Gilles s’est coupé à la main, en péter un verre, bref, et donc la première question qu’a posé Gilles d’un air angoissé, c’est : « mais euh...ça va...t’arrives encore à rouler des joints ???! ». Oh mon dieu, ne plus arriver à rouler des joints, le drame. Mais ça ne vaudrait même plus le coup de vivre quoi, j’ai envie de dire. Non mais franchement, dans quel monde vit-on ?! Voilà, donc ça c’était la minute ébahie de Grand-Mère Manon.
Finalement, la plage...l’eau est bonne mais...on se fait piquer par des méduses invisibles. Après quelques sauts sur une plateforme au milieu de l’eau, j’en ai marre de me faire piquer par des monstres invisibles, et je retourne sur la terre ferme.
PS : J’ai conscience de la sur-présence du mot « finalement » et de la mocheté du truc. Si ceci était un travail universitaire, je me casserais le cul pour remplacer quelques mots. Cependant, comme ce n’est pas le cas, j’en ai rien à foutre. Bien cordialement. Signé : Manon en vacances.