Mes compagnons de voyage les plus fidèles
Les livres sont les meilleurs compagnons de voyages qu’ils soient : fidèles, pas bruyants, pas lourds, etc…
Manquent à l’appel sur la photo Prisonniers du Paradis de Arto Paasolina et l’Alchimiste que j’ai laissé au couchsurfing pour que deux mecs puissent le lire, et comptant le reprendre avant que mes parents prennent l’avion pour qu’il soit safe en France. Sauf que bien sûr, il n’était plus là. Première réflexion : rooooh, à tous les coups, c’est un français qu’il l’a pris. Bah oui, of course, le bouquin est en français, donc ça ne peut être qu’un français. Les Allemands appellent faire du shopping français le fait de ne pas payer dans un magasin. Ou alors de passer à la caisse automatique un dentifrice, mais d’avoir caché sur eux du saumon, et plein d’autres trucs chers…On se demande pourquoi. En fait non, il est de notoriété publique que les seuls qui volent ici sont les français.
J’avais pourtant écrit un mot on ne peut plus explicite sur la première page de mon bouquin : « Merci de me laisser ICI, je reviens chercher le bouquin le 18-01-2013. Merci, bonne lecture, Manon ». Je vois pas ce qui pourrait ne pas être clair dans ce message mais bon. Oui, je sais, ce n’est qu’un livre. Mais ce livre m’a sauvé la vie deux fois, et aurait peut-être pu me la sauver une troisième fois lors de la perte définitive de Jimmy.