Visite de Fremantle et de Perth
On a une journée à tuer à Perth, pour y passer le nouvel an, avant de prendre la route.
A 6h du mat, réveillée par ma mère qui secoue ma tente. Il fait plus de 40 degrés, c’est déjà insupportable. Du coup, à 8h30 du mat, on est à la plage en train de se baigner. Et la plage est bondée.
Puis on se traîne pour visiter le musée des épaves, et la round house, vieux bâtiment qui a servi de prison. Visite éclair, avec la chaleur, on n’a qu’une envie, faire la sieste !
Petit arrêt au centre commercial. On fait les courses, et je vais à la banque déposer l’argent que j’ai eu par ma famille pour Noel (merci !!!!!) et l’argent du prêt que j’ai fait à ma banque française. Grâce au petit écurreuil de la caisse d’épargne, je suis donc à nouveau riche. Enfin, riche, c’est vite dit. Disons que j’aurais normalement assez pour payer toutes les formalités que je vais devoir faire pour ma voiture. Et après je n’aurais plus rien, à nouveau. Il faut donc impérativement que je trouve un boulot dès que mes parents repartent, sans quoi, ce sera la fin de ce blog, et le début d’un nouveau : « la Vie passionnante de Manon, dans la forêt de La Motte au Bois ». Ca peut être pas mal aussi. Certes moins dépaysant pour vous. Alors qu’on se gare sur le parking du centre commercial, je sors de la voiture, et j’entends : « pchhhhhhhhh ». Et là, vision d’horreur, je vois mon pneu se dégonfler devant moi. Maintenant que j’ai prouvé à la face du monde que je savais changer un pneu dans le désert, je décide de laisser mon père oeuvrer. Il va quand même légèrement plus vite que moi, et en plein soleil sous 45 degrés, les minutes sont précieuses. Premier jour que mes parents sont là, et on est déjà en train de chercher un garage pour réparer le pneu. Ca promet.
Tout ça nous a épuisés. On se rétale sous le premier arbre venu à Kings Park. Papa et maman sortent le cochonou que je leur avais demandé de ramener. Le truc a littéralement fondu. Vous voyez le gras là ? Et ben il coulait. Beurk. Du coup, on ne l’a même pas fini. Sacrilège. Avoir fait faire autant de kilomètres à un cochonou et ne même pas le manger... ! Sieste. Papa s’endort direct. J’hallucine : « mais comment il fait ? » je demande. Ma mère me répond : « il pose sa tête ». Certes. « Je pose ma tête donc je dors », Claude Saint Pol an
On part de